passion piñata


N’est-elle pas une des plus belles ambassadrices du Mexique à travers le monde ? Kitsch, colorée, joyeuse, populaire, elle me fascine totalement. Si on la croise aussi dans d’autres pays, où elle anime avec succès les goûters d’anniversaire, au Mexique elle est bien plus qu’un jeu pour enfants. Sa version étoilée, dont les sept branches représentent les péchés capitaux, protège commerces et foyers du mauvais œil.

Nous avons appris avec surprise son origine chinoise, passant par l’Italie puis l’Espagne avant de conquérir l’Amérique. Les aztèques, déjà abonnés aux sacrifices en tous genres, l’ont adoptée facilement. Ils paraît même qu’ils pratiquaient déjà un jeu similaire avant la conquête espagnole.

 


La recette traditionnelle

  • Préparer la colle à papier à base d’eau et de farine.
  • Recouvrir une jarre de terre cuite avec du papier journal, selon la technique du papier mâché.
  • Former des cônes de carton, et les ajouter autour de la jarre.
  • Décorer de papier de soie et de feuilles métalliques.
  • Remplir la piñata de bombons, par l’ouverture laissée en haut…

Les modèles plus fantaisie sont bien sûr réalisés sur une base en carton, les Minions, Cars et autres Spider-man ayant plus de succès auprès du jeune public.  La relève est donc assurée, et la tradition a encore de beaux jours devant elle.

Longue vie à la piñata !

// Camille

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